Faux sentiment de sécurité : Un pare-feu ne bloque pas les attaques qui exploitent des vulnérabilités internes (ex. : logiciels malveillants introduits via des périphériques infectés, attaques par ingénierie sociale ou erreurs de configuration internes). Il ne protège pas non plus contre les menaces internes (ex. : employés malveillants ou négligents).
Limitation aux flux réseau : Un pare-feu filtre principalement le trafic réseau en fonction de règles définies (IP, ports, protocoles). Il ne détecte pas les attaques applicatives (ex. : injections SQL, XSS, CSRF) ou les vulnérabilités logicielles (ex. : failles zero-day dans des applications web ou des services exposés).
Dépendance à la configuration et aux mises à jour : Un pare-feu mal configuré (ex. : règles trop permissives, ports ouverts inutiles) ou non mis à jour (ex. : signatures de menaces obsolètes) peut laisser passer des attaques. De plus, il ne protège pas contre les attaques ciblant des protocoles autorisés (ex. : exfiltration de données via DNS ou HTTPS).